fdhiha

by Saboon Fnord

http://www.ilboursa.com/analyses/chronique-ahmed_el_karm_il_en_va_de_notre_survie_de_supprimer_ce_qui_reste_du_controle_de_change-39

Je vais essayer d´être zen même si ce que je viens de lire est d´une pure absurdité economicó-rudimentaire. Je vois très bien le pay rentrer dans une spirale marasmatique (crise sans fin) avec ce types de personnes à la tête des institution financières.

1/ On identifie le problème: “…un problème d’inadéquation entre l’augmentation du coût de la construction, donc des logements, et l’évolution des revenus des ménages principalement de la classe moyenne.” Ce qui veut dire appauvrissemen de la calsse moyenne et inflation incontrôlée des matières premières. Ceci est dû, et c´est mon avis, à une productivité décroissante et une érosion dangereuse du pouvoir d´achat.

Le Mr qui analyse résoud ce souci comme suit:

1.1. “…par des mesures structurelles touchant l’accès aux terrains à des prix abordables, les types de matériaux de construction utilisés, encore très archaïques et couteux, la révision des superficies des appartements en réduisant le gaspillage des espaces et améliorant la fonctionnalité des logements, etc …”

Bel 3rbi avoi recours à des matériaux encore moins fiables et commencer à bâtir des cages à poules.

1.2. “…Je suggère ainsi de réduire le taux d’autofinancement qui est actuellement de 30% et d’allonger la période des crédits jusqu’à 30 ans…”

Bel 3arbi, endetter les ménages sur des termes plus longs en facilitant l´accès aux ménages de moindre qualité (subprimes)

2/ Cher monsieur, vous qui êtes si clairvoyants en notant que la crise est inexistante en Tunisie, avez-vous pensé à donner un coup de pouce aux pauvres gens qui vivent sous votre botte en RENFORCANT leur pouvoir d´achat et non pas le paralyeser. au lieu de consiolider les crédits immobiliers, ce qui veut dire étrangler encore plus les gens, pensez à donner à cette classe nmoeyenne en exctinction de quoi consommer `travers des mécanismes simples qui sont des slaires plus élevés et un crédit lus simplifié pour les entrepreneurs. Créér des entreprises et avoir un salaire décent sont la pierre ANGULAIRE de toute ‘*#*##++ économie ya +#*#.

Vous parlez de la convertibilité du dinar comme si c´était la pilule magique, et dans la même phrase vous dites que nous ne sommes pas compétitifs. Vous incroyablement inconsistent.

La Tunisie est fortement dépendante des secteurs agricole ET tourisme, et c´est tout. On a aucune compétitivité ni en termes de ressources ni en termes productivité ni en termes humains. Nous n´avons pas de production à exporter, et nos jeunes éduqués suivent des cursus obsolètes, et sont donc obsolètes face aux compétences étrangères.

Les seuls qui tireront avantage de cette convertibilité seront ceux mêmes qui conduisent le pays dans une spirale inextricable. Nous sommes des moutons et notre berger c´est le loup, et ce loup on lui consacre une page dans nos revues économiques.

 

Je vais essayer d´être zen même si ce que je viens de lire DANGEREUX.

Je vois très bien le pays rentrer dans une spirale marasmatique (crise sans fin) avec ce types de personnes à la tête des institution financières.

1/ On identifie le problème: “…un problème d’inadéquation entre l’augmentation du coût de la construction, donc des logements, et l’évolution des revenus des ménages principalement de la classe moyenne.” Ce qui veut dire appauvrissement systémique de la classe moyenne et inflation incontrôlée des matières premières, voire une inflation généralisée. Ceci est dû, et c´est mon avis, à une productivité décroissante et une érosion dangereuse du pouvoir d´achat, couplée à une dépréciation de la valeur du travail .

Le Mr qui analyse résoud ce souci comme suit:

1.1. “…par des mesures structurelles touchant l’accès aux terrains à des prix abordables, les types de matériaux de construction utilisés, encore très archaïques et couteux, la révision des superficies des appartements en réduisant le gaspillage des espaces et améliorant la fonctionnalité des logements, etc …”

Bel 3rbi avoi recours à des matériaux encore moins fiables et commencer à bâtir des cages à poules.

1.2. “…Je suggère ainsi de réduire le taux d’autofinancement qui est actuellement de 30% et d’allonger la période des crédits jusqu’à 30 ans…”

Bel 3arbi, endetter les ménages sur des termes plus longs en facilitant l´accès aux ménages de moindre qualité (subprimes)

2/ Cher monsieur, vous qui êtes si clairvoyants en notant que la crise est inexistante en Tunisie, avez-vous pensé à donner un coup de pouce aux pauvres gens qui vivent sous votre botte en RENFORCANT leur pouvoir d´achat et non pas le paralyeser. au lieu de consiolider les crédits immobiliers, ce qui veut dire étrangler encore plus les gens, pensez à donner à cette classe nmoeyenne en exctinction de quoi consommer `travers des mécanismes simples qui sont des slaires plus élevés et un crédit lus simplifié pour les entrepreneurs. Créér des entreprises et avoir un salaire décent sont la pierre ANGULAIRE de toute ‘*#*##++ économie ya +#*#.

Vous parlez de la convertibilité du dinar comme si c´était la pilule magique, et dans la même phrase vous dites que nous ne sommes pas compétitifs. Vous incroyablement inconsistent.

La Tunisie est fortement dépendante des secteurs agricole ET tourisme, et c´est tout. On a aucune compétitivité ni en termes de ressources ni en termes productivité ni en termes humains. Nous n´avons pas de production à exporter, et nos jeunes éduqués suivent des cursus obsolètes, et sont donc obsolètes face aux compétences étrangères.

Les seuls qui tireront avantage de cette convertibilité seront ceux mêmes qui conduisent le pays dans une spirale inextricable. Nous sommes des moutons et notre berger c´est le loup, et ce loup on lui consacre une page dans nos revues économiques.

Je vais essayer d´être zen même si ce que je viens de lire DANGEREUX.

Je vois très bien le pays rentrer dans une spirale marasmatique (crise sans fin) avec ce types de personnes à la tête des institution financières.

1/ On identifie le problème: “…un problème d’inadéquation entre l’augmentation du coût de la construction, donc des logements, et l’évolution des revenus des ménages principalement de la classe moyenne.” Ce qui veut dire appauvrissement systémique de la classe moyenne et inflation incontrôlée des matières premières, voire une inflation généralisée. Ceci est dû, et c´est mon avis, à une productivité décroissante et une érosion dangereuse du pouvoir d´achat, couplée à une dépréciation de la valeur du travail .

Le Mr qui analyse résoud ce souci comme suit:

1.1. “…par des mesures structurelles touchant l’accès aux terrains à des prix abordables, les types de matériaux de construction utilisés, encore très archaïques et couteux, la révision des superficies des appartements en réduisant le gaspillage des espaces et améliorant la fonctionnalité des logements, etc …”

Bel 3rbi avoi recours à des matériaux encore moins fiables et commencer à bâtir des cages à poules.

1.2. “…Je suggère ainsi de réduire le taux d’autofinancement qui est actuellement de 30% et d’allonger la période des crédits jusqu’à 30 ans…”

Bel 3arbi, endetter les ménages sur des termes plus longs en facilitant l´accès aux ménages de moindre qualité (subprimes)

2/ Cher monsieur, vous qui êtes si clairvoyants en notant que la crise est inexistante en Tunisie, avez-vous pensé à donner un coup de pouce aux pauvres gens qui vivent sous votre botte en RENFORCANT leur pouvoir d´achat et non pas le paralyeser. au lieu de consiolider les crédits immobiliers, ce qui veut dire étrangler encore plus les gens, pensez à donner à cette classe nmoeyenne en exctinction de quoi consommer `travers des mécanismes simples qui sont des slaires plus élevés et un crédit lus simplifié pour les entrepreneurs. Créér des entreprises et avoir un salaire décent sont la pierre ANGULAIRE de toute ‘*#*##++ économie ya +#*#.

Vous parlez de la convertibilité du dinar comme si c´était la pilule magique, et dans la même phrase vous dites que nous ne sommes pas compétitifs. Vous incroyablement inconsistent.

La Tunisie est fortement dépendante des secteurs agricole ET tourisme, et c´est tout. On a aucune compétitivité ni en termes de ressources ni en termes productivité ni en termes humains. Nous n´avons pas de production à exporter, et nos jeunes éduqués suivent des cursus obsolètes, et sont donc obsolètes face aux compétences étrangères.

Les seuls qui tireront avantage de cette convertibilité seront ceux mêmes qui conduisent le pays dans une spirale inextricable. Nous sommes des moutons et notre berger c´est le loup, et ce loup on lui consacre une page dans nos revues économiques.

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